Dans le cadre de son Programme de Développement Local (PDL), la mairie de Siguiri vient de réaliser un geste salutaire en faveur des élèves du quartier Bolibana 2.

Ce lundi 14 juillet 2025, la remise officielle de la clôture flambant neuve de l’école publique Karamo Cissé a eu lieu, après des décennies d’attente.Un investissement de plus de 300 millions de francs guinéens a été consenti par la mairie pour sécuriser cet établissement qui, depuis sa création en 1972, ne disposait d’aucune clôture.
Cette situation exposait les enfants à toutes sortes de dangers et transformait la cour en un lieu de débauche en dehors des heures de classe.La cérémonie de remise a rassemblé les autorités communales, les cadres locaux et le président du conseil de quartier de Bolibana 2.

Au nom de la mairie, Alfred Gaétan, porte-parole de la commune, a exprimé toute sa satisfaction :« Aujourd’hui, c’est pour nous un grand jour de satisfaction. Lorsque la commune a été saisie de la situation inquiétante de l’école Karamo Cissé, nous avons pris le problème à bras-le-corps pour venir au secours de nos enfants et petits-enfants. Une commission technique a été instruite pour mener toutes les études nécessaires et élaborer un projet. Suite à un appel d’offres, c’est l’entreprise SOTAPRESS qui a été retenue à l’unanimité. Cette clôture nous a été remise grâce à la clairvoyance du président de la délégation spéciale, M. Souleymane Koïta », a-t-il déclaré.

Le chef du quartier de Bolibana 2, visiblement ému, n’a pas caché sa joie :« Aujourd’hui, c’est une immense satisfaction à l’endroit de la commune, surtout du président de la délégation spéciale.
Depuis 1972, l’école n’avait jamais été clôturée. C’était devenu un lieu de débauche et nos enfants étaient exposés. Vraiment, les mots me manquent pour remercier la mairie… Mais ce n’est pas fini.
Nous sollicitons encore son soutien pour bétonner la cour afin d’éviter les flaques d’eau en saison des pluies. » Avec cette réalisation, la mairie de Siguiri prouve une fois encore son engagement pour l’éducation et la sécurité des enfants.
Mais, comme le rappelle le chef de quartier, « qui cherche, trouve », et les doléances des citoyens restent nombreuses pour rendre l’environnement scolaire encore plus accueillant.
Sékou Mariame Diallo pour le www.Gbaikandjamana.org



