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Dans la nuit du lundi 17 novembre, un violent incendie a ravagé une partie du marché de Taouyah, dans la commune de Ratoma.

Le feu s’est déclaré aux environs de 21 heures, réduisant en cendres deux boutiques spécialisées dans la vente de matériels et accessoires de couture.

Si l’origine exacte du sinistre reste inconnue, plusieurs témoins évoquent un probable court-circuit. Une hypothèse que partage Mamadou Hasmiou, l’un des principaux sinistrés.
« Un voisin m’a appelé vers 21 heures pour m’informer que mon magasin était en feu. Quand je suis arrivé, j’ai constaté l’ampleur du désastre. Tout brûlait déjà », raconte-t-il, visiblement bouleversé.

Dans les deux magasins ravagés, les pertes sont lourdes : marchandises, équipements de mercerie et argent liquide conservé sur place. « Il y avait plus de 12 millions de francs guinéens en espèces, sans compter les stocks. Tout était rempli du sol au plafond. En évaluant les dégâts, les pertes peuvent atteindre 150 millions de francs guinéens », estime Hasmiou.

Encore sous le choc, le commerçant appelle à la solidarité : « Je demande l’appui de l’État et des personnes de bonne volonté pour pouvoir me relever. »
Un appel poignant, alors que les flammes ont emporté bien plus que des marchandises : elles ont réduit en cendres l’effort de plusieurs années de travail.

Kamarakè



