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La spirale de l’insécurité continue de semer la peur et le deuil dans la préfecture de Mandiana. Un conducteur de taxi-moto, Mory Sangaré, 28 ans, célibataire sans enfant, domicilié à Kiniènkoura, a été sauvagement assassiné dans la nuit du mardi 16 décembre 2025.

Le corps de la victime a été retrouvé entre le district de Siramana (sous-préfecture de Dialakoro) et Kiniènkoura, dans la sous-préfecture de Balandougouba, gisant dans une mare de sang, avec de profondes blessures au cou causées par des coups de poignard.

Selon les premières informations, la moto de Mory Sangaré ainsi que tous ses effets personnels ont été emportés par les assaillants, qui ont pris la fuite après leur forfait. À ce stade, aucun suspect n’a encore été interpellé.

S’exprimant sur ce crime, le commissaire central de la police de Mandiana, le colonel Ibrahima Kéoulén Traoré, a rassuré que des enquêtes ont été ouvertes afin d’identifier et de mettre aux arrêts les auteurs de cet acte criminel.

Quelques heures plus tard, le même mardi, aux environs de 17 heures, un autre drame est venu alourdir le climat déjà pesant. Dans la carrière de Siguifili, à environ 5 kilomètres de la commune urbaine de Mandiana, Moussa Cissoko, 27 ans, a perdu la vie après avoir été mortellement percuté par un tricycle chargé de graviers.
Ces deux tragédies successives mettent une fois de plus en lumière la vulnérabilité des citoyens, notamment des jeunes travailleurs, et posent avec acuité la question de la sécurité et des conditions de travail dans la préfecture de Mandiana.

Mandiana – Ibrahima Sidibé pour le www.Gbainkadjamana.org




