By using this site, you agree to the Privacy Policy and Terms of Use.
Accept
Gbaikandjamana MédiaGbaikandjamana MédiaGbaikandjamana Média
  • Guinée
    • Communiqué
    • Économie
    • Justice
    • Politique
    • Annonce et Business
    • Communiqué
    • Publireportage
  • International
    • AES
    • Chine
    • Europe
    • Moyen Orient
    • Russie
  • Sports
    • Football
  • Culture
    • Art & Littérature
    • Musique
    • Cinema
  • Jobs
    • Formations
    • Offres d’emploi
  • Région
    • Kankan
    • Kouroussa
    • N’zérékoré
    • Siguiri
Rechercher
  • Contact
  • Blog
  • Complaint
  • Advertise
© 2026 Gbaikandjamana Média. Tous les Droits Reservés
Reading: Analyse – Afrique du Sud : quand les hommes peuvent enfin porter le nom de leur épouse,Par Cheick Sékou BERTHE
Share
Sign In
Notification
Font ResizerAa
Gbaikandjamana MédiaGbaikandjamana Média
Font ResizerAa
  • Kankan
  • Kouroussa
  • N’zérékoré
  • Siguiri
  • Faranah
  • Kérouané
  • Gbaikandjamana FM
  • Gbaikandjamana TV
Rechercher
  • Gbaikandjamana News
    • Économie
    • Justice
    • Politique
  • Région
    • Kankan
    • Kouroussa
    • N’zérékoré
    • Siguiri
  • Internationnal
    • AES
    • Chine
    • Europe
    • Moyen Orient
    • Russie
  • Anonnces & Communiqués
    • Annonce et Business
    • Communiqué
    • Formations
    • Offres d’emploi
    • Publireportage
    • Nécrologie
  • Science & Tech
    • Cybersécurité
    • Intelligence Artificielle
    • Réseaux Sociaux
  • Culture
    • Art & Littérature
    • Musique
Vous avez déjà un compte ? Sign In
Follow US
  • Contact
  • Blog
  • Complaint
  • Advertise
© 2026 Gbaikandjamana Média. Tous les Droits Reservés
Gbaikandjamana Média > Blog > Culture > Art & Littérature > Analyse – Afrique du Sud : quand les hommes peuvent enfin porter le nom de leur épouse,Par Cheick Sékou BERTHE
Art & Littérature

Analyse – Afrique du Sud : quand les hommes peuvent enfin porter le nom de leur épouse,Par Cheick Sékou BERTHE

Gbaikandjamana
Last updated: septembre 12, 2025 12:19 pm
Gbaikandjamana
Share
SHARE
LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ

La Cour constitutionnelle sud-africaine a tranché : interdire aux hommes de prendre le nom de leur épouse est discriminatoire. Derrière cette décision, rendue le 11 septembre 2025, se joue bien plus qu’une simple question administrative. C’est une remise en cause frontale des normes patriarcales qui structurent encore, en profondeur, l’institution du mariage.

Un héritage patriarcal mis à nu

La loi de 1992 sur l’état civil, qui encadrait jusque-là le changement de nom après mariage, reflétait une conception univoque : c’est à la femme d’abandonner son identité au profit de celle de son mari. En consacrant cette asymétrie, le législateur imposait aux couples un modèle familial où l’homme incarne la continuité et la femme l’adaptation.

Pour la Cour, ce déséquilibre n’était pas seulement une inégalité de traitement. Il constituait une atteinte directe à la dignité des femmes, en limitant la manière dont elles peuvent exprimer leur identité. Autrement dit, l’interdiction faite aux hommes d’adopter le nom de leur épouse n’était pas une simple formalité : elle renforçait un récit social où l’homme est le référent et la femme, l’exception.

Le poids de la mémoire et de la filiation

Les deux couples à l’origine du recours illustrent parfaitement cette tension. L’un souhaitait honorer la mémoire de parents disparus, l’autre préserver le lien symbolique avec une lignée familiale menacée d’extinction. Dans les deux cas, l’impossibilité juridique est venue heurter une aspiration intime : donner sens au nom comme vecteur de mémoire, d’héritage et d’égalité.

Le nom n’est pas qu’un identifiant administratif. Il cristallise une histoire, une appartenance, une filiation. En refusant aux hommes la possibilité d’endosser celui de leur épouse, l’État imposait une hiérarchie des filiations — masculine par défaut, féminine par tolérance.

Une victoire juridique… et une bataille politique à venir

Si la décision de la Cour est saluée comme une avancée, elle ne produit pas d’effet immédiat. Le Parlement a deux ans pour réécrire la loi. Ce délai souligne la lenteur des mutations sociales : reconnaître l’égalité en droit ne signifie pas qu’elle s’ancrera sans résistance dans les pratiques.

En Afrique du Sud, où les débats sur la violence de genre, l’égalité au travail et le droit de la famille restent brûlants, cette affaire révèle un point central : l’égalité se joue aussi dans les détails du quotidien, parfois invisibles, où les structures patriarcales s’expriment avec force.

Plus qu’un nom, une révolution symbolique

À première vue, permettre aux hommes de prendre le nom de leur épouse pourrait sembler anecdotique. En réalité, c’est une révolution symbolique. Elle consacre le droit de chaque couple à choisir son identité commune sans subir l’empreinte des hiérarchies de genre.

Derrière ce jugement, c’est une conception plus égalitaire du mariage qui s’impose : une union où les choix de nom, d’héritage et d’identité ne sont plus dictés par la tradition patriarcale, mais par la volonté des conjoints eux-mêmes.

Par Cheick Sékou BERTHE

Sign Up For Daily Newsletter

Be keep up! Get the latest breaking news delivered straight to your inbox.
By signing up, you agree to our Terms of Use and acknowledge the data practices in our Privacy Policy. You may unsubscribe at any time.
Share This Article
Facebook Copy Link Print
Share
Previous Article Message de remerciements du Président de la Délégation Spéciale de la Commune Urbaine de Siguiri.
Next Article Communiqué officiel : Interdiction des rassemblements dans la commune urbaine de Kankan
Aucun commentaire

Laisser un commentaire Annuler la réponse

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Evaluation de la recette




Stay Connected

248.1kLike
69.1kFollow
134kPin
54.3kFollow
banner banner
Create an Amazing Newspaper
Discover thousands of options, easy to customize layouts, one-click to import demo and much more.
Learn More

Latest News

Siguiri : le président du district de Bougouroun 1 suspendu pour présumés détournements, celui de Bougouroun 2 en audition à la brigade de recherches.
Siguiri Société
Siguiri : un éboulement meurtrier dans une mine artisanale de Kintinian fait au moins deux morts.
Siguiri Société
Boké : colère à Tomboya, les habitants dressent des barricades et exigent la reprise immédiate des travaux de voirie.
Guinée Société
Trafic d’armes à N’Zérékoré : deux jeunes commerçants condamnés à 5 ans de prison ferme.
Justice N'zérékoré

Quelques articles similaires

Art & LittératureKankan

Gala du Mérite et de l’Excellence : Les Amis du Livre célèbrent l’éducation et la jeunesse guinéenne.

Gbaikandjamana
Gbaikandjamana
4 Min Read
Art & LittératureSiguiri

Siguiri: Dédicace littéraire/ Moussa Gbérédou Condé signe son entrée dans la cour des grands : « L’exploitation minière à l’envers en Guinée » secoue les consciences à Siguiri.

Gbaikandjamana
Gbaikandjamana
5 Min Read
Art & LittératureGuinéeSociété

« Djelitomba en crise : quand les héritiers de la parole trahissent la mission de réconciliation » par Bérété lanceï Condé.

Gbaikandjamana
Gbaikandjamana
2 Min Read
Gbaikandjamana MédiaGbaikandjamana Média
Follow US
© 2026 Gbaikandjamana Média. Tous les Droits Reservés
Rejoignez-nous !
Subscribe to our newsletter and never miss our latest news, podcasts etc..
Zéro spam, désabonnez-vous à tout moment.
Content de te revoir !

Connectez-vous à votre compte

Username or Email Address
Password

Lost your password?