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Depuis l’appel lancé par le mouvement syndical pour réclamer la signature du statut particulier de leur corps, la ville de Faranah vit un ralentissement notable dans ses établissements publics.

Ce lundi, la grève a été suivie massivement par les enseignants, laissant les écoles vides malgré l’affluence des élèves.

Dans plusieurs établissements publics, les portes sont restées closes. Les élèves, nombreux à s’être déplacés, n’ont trouvé aucun professeur pour les accueillir, traduisant l’ampleur de la mobilisation et l’adhésion quasi unanime au mot d’ordre.

Face à cette situation, les autorités locales se sont mobilisées pour rassurer et encadrer les jeunes. Le préfet de Faranah et le contrôleur général de police, Bernard Kamano, accompagnés du directeur préfectoral de l’éducation, M. Kandas Camara, ont visité plusieurs établissements, dont le collège Faranah Koura. Ils ont invité les élèves au calme et à regagner leurs domiciles sans agitation.
Cette première journée de grève témoigne d’un climat social tendu. Si aucune solution rapide n’est trouvée, le bras de fer entre enseignants et autorités pourrait se prolonger, laissant la ville dans un silence paradoxal : des écoles pleines… mais sans professeurs.
FARANAH : Alpha Amadou BARRY, chef de bureau régional de GBAIKANDJAMANA MÉDIAS
Tel : 623 47 83 30



