La décision ayant conduit au départ de l’Archevêque métropolitain de Conakry, Monseigneur Vincent Coulibaly, de sa résidence historique de Stella Maris continue de susciter interrogations, émotions et débats feutrés au sein de l’opinion publique guinéenne.
Face à la montée des incompréhensions et des interprétations diverses, le Conseil Diocésain du Laïcat de Conakry (CDLC) est sorti de sa réserve à travers un communiqué solennel. Objectif : clarifier les faits, rappeler la portée symbolique du lieu et appeler au calme, à la retenue et au dialogue responsable.
Stella Maris : plus qu’un bâtiment, un symbole
Contrairement à une lecture strictement administrative, Stella Maris ne saurait être réduite à un simple édifice immobilier. Le Conseil diocésain rappelle qu’il s’agit d’un lieu chargé d’histoire, de mémoire ecclésiale et de forte valeur symbolique pour l’Église catholique en Guinée.

La Rédaction www.Gbaikanadjamana.org



