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Kissidougou, ville charnière au cœur de la Guinée forestière, respire enfin. Un an après l’arrivée de l’unité d’intervention Bac 25, les témoignages de la population et des autorités locales sont formels : la sécurité s’est renforcée, la peur a reculé, et le vivre-ensemble retrouve ses couleurs.

Sous le commandement du capitaine Yafodé Keita, l’unité a instauré une stratégie fondée sur la proximité, l’écoute et la dissuasion.
« Notre objectif est de restaurer l’ordre, mais aussi de renouer le dialogue avec la population. Nous invitons chacun à collaborer pour préserver la paix sociale », explique-t-il. Patrouilles régulières, contrôle des zones sensibles, présence visible de jour comme de nuit : la brigade a su se rendre indispensable.

Les résultats sont palpables. Le doyen Sékou Diaré, habitué des lieux de divertissement, témoigne d’un changement radical :
« Avant, les bagarres, le tapage nocturne et les conduites en état d’ivresse étaient fréquents. Aujourd’hui, ces comportements ont quasiment disparu. »
Selon lui, Bac 25 n’a pas seulement réprimé : il a transformé les mentalités.

Les commerçants, acteurs majeurs de la vie économique locale, confirment cette révolution sécuritaire. Fatoumata Cissé, vendeuse au marché central, raconte :
« Avant, rentrer tard était un risque. Maintenant, même après 22 heures, on marche sans crainte. Les vols et les attroupements ont nettement diminué. »
Pour elle, Kissidougou n’est plus une ville qu’on quitte rapidement après le crépuscule, mais un espace où les activités peuvent se poursuivre sereinement.
Cette stabilité retrouvée profite à tous. Carrefour social et économique de la région, Kissidougou voit ses activités reprendre de l’élan. Le phénomène du banditisme, autrefois tenace, est aujourd’hui largement contenu grâce à une surveillance accrue et une sensibilisation constante.
Un an après son déploiement, Bac 25 s’impose comme un symbole d’ordre, de confiance et d’espoir. Les habitants, rassurés et fiers, souhaitent désormais que cette dynamique ne soit pas éphémère, mais durable.
À Kissidougou, la sécurité n’est plus une promesse : c’est une réalité vécue. Tant que Bac 25 veille, l’insécurité ne semble plus avoir de place pour revenir.

Rédaction : Mohamed Gbarandoh Touré – Gbaikandjamana Médias




