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Reading: Manipulation des faits politiques en Guinée : Le poison lent de la République ( Par Soninké DIANÉ)
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Gbaikandjamana Média > Blog > Guinée > Société > Manipulation des faits politiques en Guinée : Le poison lent de la République ( Par Soninké DIANÉ)
Société

Manipulation des faits politiques en Guinée : Le poison lent de la République ( Par Soninké DIANÉ)

Gbaikandjamana
Last updated: octobre 17, 2025 7:55 pm
Gbaikandjamana
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LA SUITE APRÈS LA PUBLICITÉ

Chaque jour que Dieu fait, nous montrons à la population que nous ne sommes pas encore prêts pour la démocratie, du moins pas celle qu’on prétend défendre sur les plateaux de télé, de radio et les réseaux sociaux.

Le débat politique est souvent infesté de la logique suivante : la manipulation de masse, l’ethnostratégie, le mensonge organisé. On ne cherche pas la vérité, on cherche l’effet. On ne défend pas une idée, on défend une appartenance.

Au quotidien, chaque fait politique est vite transformé en une arme communautaire. Une nomination, une arrestation, une réforme, une décision de justice sont toujours vernies de prétextes de suspicion tous azimuts. Ce qui relève d’une immaturité de taille.

Les faits ne sont plus lus dans le prisme de la loi ou de la gouvernance, mais dans celui des appartenances et des ressentiments. Et quand la lecture politique devient communautaire, la République perd son âme de toute évidence.

Depuis des décennies, certains acteurs politiques ont fait de la manipulation une stratégie de conquête et de survie. Quand ils échouent dans la gestion, ils se réfugient derrière leur communauté. Quand ils veulent renverser un rapport de force, ils excitent les peurs identitaires. Ce fut le cas lors de nombreuses séquences politiques récentes : Les nominations dans l’administration : au lieu de juger sur la compétence, certains opposants ou communicants inventent des quotas ethniques pour nourrir un sentiment d’exclusion. Les enquêtes judiciaires : dès qu’un acteur politique est poursuivi, la procédure devient, dans le discours public, une “chasse communautaire”.Les débats constitutionnels : au lieu de discuter du fond – durée du mandat, séparation des pouvoirs, équilibre institutionnel – on détourne le débat vers “qui va profiter” selon l’appartenance régionale.Tout cela n’est pas anodin.

C’est une entreprise consciente de manipulation des masses, fondée sur l’émotion plutôt que sur la raison.Ceux qui ont exercé le pouvoir, dirigé des institutions ou géré des départements ministériels doivent faire preuve de plus de retenue dans leur parole publique. Car la gestion de l’État n’est pas un jeu d’opinion, c’est la vie de millions de personnes.

Quand on a eu la chance de servir la République, on ne peut pas, après coup, participer à la déstabilisation de la conscience collective en tenant des discours de revanche ou de division. La parole d’un ancien responsable pèse lourd, elle peut apaiser ou enflammer, bâtir ou détruire.

La République a besoin de la sagesse des anciens responsables, pas de leur ressentiment. Leurs expériences doivent servir à éclairer, non à manipuler. À conseiller, non à envenimer. Quand l’élite échoue à transcender, l’armée impose l’ordre à tous les coups. Ce n’est pas l’apologie des pouvoirs militaires, mais du pur pragmatisme. C’est une évidence qu’il faut assumer sans hypocrisie.

Quand les acteurs politiques n’assument pas la plénitude de leurs politiques dans la construction de notre démocratie, déchirent la nation, il revient de facto à l’armée de rétablir l’ordre, de restaurer la discipline et d’ouvrir la voie aux réformes nécessaires. Et ces réformes, si elles sont menées avec intelligence et patriotisme, peuvent être salutaires :

Moralisation de la gestion publique, Réhabilitation de l’autorité de l’État, Reconstruction de l’éthique du service public, Assainissement du climat politique et institutionnel.

Ce sont là des chantiers que beaucoup de civils ont abandonnés au nom du compromis, du clientélisme ou de la peur de perdre un électorat. Quand on manipule l’opinion à travers l’ethnie, on détruit les bases mêmes de la nation. Car on apprend à l’individu à haïr son compatriote avant même de connaître ses idées. On transforme les citoyens en “clans politiques”, et la République en champ de bataille des appartenances.

Ce poison communautaire est d’autant plus dangereux qu’il se propage à travers les réseaux sociaux, les radios de quartier et les fausses analyses de “spécialistes improvisés”. Chacun devient porte-voix d’une vérité ethnique, au détriment de la vérité républicaine. Or, l’histoire de la Guinée nous a déjà montré où mène cette logique : à la méfiance, à la stigmatisation, à la division. Et dans ce chaos, seuls les manipulateurs prospèrent, jamais la nation.La démocratie ne se décrète pas. Elle se cultive dans les têtes et dans les cœurs.

Tant qu’on ne respectera pas les faits, tant qu’on préférera la manipulation à la vérité, tant qu’on croira que “mon frère a toujours raison” même quand il a tort, la République sera en danger.

Il est temps de désapprendre la haine, de sortir de la logique du soupçon permanent et de reconstruire une citoyenneté fondée sur l’intérêt général. Car la vraie révolution guinéenne aujourd’hui, ce n’est pas dans la rue qu’elle se joue, mais dans la conscience de chaque citoyen capable de dire : « Je suis d’abord Guinéen, avant d’être de telle ou telle ethnie. »

Soninké Diané, Citoyen !

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