La commune rurale de Doko,m situé à 50 km dans la préfecture de Siguiri, est sous le choc après la mort tragique de Bangaly Diawara, un élève de 17 ans, mortellement poignardé dans une boîte de nuit dans la nuit du dimanche au lundi 23 mars 2026.

Plusieurs personnes ont déjà été interpellées, tandis qu’une enquête judiciaire a été ouverte pour faire toute la lumière sur ce drame.
La sous-préfecture de Doko, relevant de la préfecture de Siguiri, est en deuil. Bangaly Diawara, jeune élève âgé de 17 ans, a perdu la vie dans des circonstances tragiques à la suite d’une violente altercation survenue dans une boîte de nuit locale.
Selon les premières informations recueillies, le drame se serait produit au cours de la nuit du dimanche au lundi 23 mars 2026.
Une première bagarre aurait éclaté aux environs de 23 heures, avant qu’un second affrontement, plus violent, ne survienne vers 3 heures du matin.
C’est lors de cette deuxième altercation que le jeune Bangaly Diawara aurait été mortellement atteint par arme blanche, vraisemblablement par un coup de couteau, porté par le principal suspect.
Le corps sans vie de la victime a été admis aux urgences de l’hôpital préfectoral de Siguiri ce lundi matin, aux alentours de 6 heures.

Interrogé sur les causes du décès, Docteur Abdoulaye Bassirou Condé (ABC), médecin légiste à l’hôpital préfectoral de Siguiri, a confirmé le caractère violent de la mort :
« Il s’agit d’une mort violente causée par une arme blanche, probablement un couteau. La victime a succombé à un choc hémorragique suite à la gravité de ses blessures. »
À ce stade de l’enquête, les circonstances exactes du drame restent encore à préciser. Toutefois, selon plusieurs témoignages recueillis sur place, deux pistes principales seraient actuellement explorées :
Un différend lié à une jeune femme ;
Une dispute autour d’un téléphone portable.
Ces éléments restent pour l’heure à être confirmés ou infirmés par les autorités judiciaires, dans le cadre des investigations en cours.
Saisi de l’affaire, le procureur de la République près le tribunal de première instance de Siguiri, M. Dominique Loua, a immédiatement ordonné l’ouverture d’une enquête judiciaire.
Les investigations ont été confiées à la brigade de recherches, chargée de faire toute la lumière sur les circonstances de cette mort brutale.
Du côté des forces de sécurité, la réaction a été rapide : plusieurs personnes ont déjà été interpellées et mises à la disposition de la justice pour nécessité d’enquête.
Au-delà du constat médico-légal, Dr Abdoulaye Bassirou Condé a tenu à adresser un message fort à l’endroit des familles et de la population.
Le médecin militaire appelle les parents à renforcer l’encadrement et le suivi de leurs enfants, estimant que l’éducation et la surveillance restent des piliers essentiels pour prévenir de tels drames.
« L’éducation des enfants est une responsabilité précieuse devant Dieu et devant la société. Elle ne doit jamais être négligée. »
La mort tragique de Bangaly Diawara, jeune élève de seulement 17 ans, replonge une fois de plus l’opinion dans le débat sur la présence des mineurs dans les lieux nocturnes, la violence juvénile et le rôle de l’encadrement parental.

Siguiri/ Mory Faraba Dioumessi et Alseny Philip Denkè Condé pour le www.Gbaikandjamana.org



