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Investi ce lundi 8 septembre 2025, le vétéran des médias locaux appelle ses confrères à faire preuve d’exemplarité et promet le dialogue pour assainir la profession.
C’est dans un climat de fraternité et de responsabilité que Lancinet Lass Kaba a officiellement pris ses fonctions de point focal préfectoral de la Haute Autorité de la Communication (HAC) de Siguiri.

Présenté à la presse locale ce lundi 8 septembre 2025 par Le Doyen Fode Bangaly Fofana point focal régional de Kankan , le nouveau responsable a exprimé sa vision pour le paysage médiatique de sa localité.

«C’est un immense sentiment de satisfaction et un honneur qui m’animent aujourd’hui. La confiance placée en moi par la HAC régionale de Kankan est à la fois une fierté et une lourde responsabilité. Cette nomination arrive au point nommé », a déclaré Lancinet Lass Kaba d’emblée joie.
Évoquant son profond attachement à Siguiri, M. Kaba a rappelé ses débuts dans le journalisme au sein de cette même préfecture. « J’ai commencé ce métier ici, je baigne dans ce milieu de fraternité et je connais personnellement tous les journalistes de Siguiri. L’avènement de la nouvelle ère a transformé la profession, et si nous y avons participé, le défi maintenant est de l’encadrer. Cette mission ne me surprend pas, car je maîtrise parfaitement les réalités de l’audiovisuel local. »
S’adressant directement à ses confrères, le nouveau point focal a lancé un appel solennel à l’exemplarité, citant en modèles des doyens de la profession comme Amadou Damaro et Fodé Dembélé. « Nous devons, plus que jamais, incarner le professionnalisme. Quand notre milieu est assaini, ce sont nous, les premiers, qui en tirons les bénéfices. »
Plutôt que d’imposer une autorité distante, Lancinet Lass Kaba a prôné le dialogue et la collaboration : « Je tends sincèrement la main à tous mes confrères. S’il y a des problèmes, n’hésitez pas à m’appeler. Discutons ensemble pour trouver des solutions. Cette main tendue vaut aussi pour moi : si je commets des erreurs, je compte sur vous pour me le faire savoir.
Ainsi, c’est une main fraternelle et non un doigt accusateur que le nouveau gardien de l’éthique médiatique à Siguiri a tendue à ses pairs. Son mandime s’annonce moins comme une surveillance de haut en bas que comme une collaboration de pair à pair, où le souci du collectif et la mémoire des anciens semblent devoir guider chaque étape.
Le défi est de taille, mais il est porté par un homme qui connaît la musique… et tous les musiciens.

Siguiri/ Alseny Philip Denkè Condé pour le www.Gbaikandjamana.org




