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Face à la crise persistante du carburant dans la commune urbaine de Siguiri, le président de la délégation spéciale, Souleymane Koïta, est monté au créneau ce Mardi 14 Octobre 2025 pour dénoncer avec fermeté les pratiques illégales qui gangrènent le secteur.

« Aujourd’hui, nous faisons un constat très alarmant : la vente clandestine du carburant dans les pompes à essence. Certes, les chauffeurs de camions-citernes étaient en grève, mais leurs revendications ont été satisfaites et ils ont repris le travail. Par conséquent, les stations-service doivent impérativement vendre le carburant aux citoyens de manière normale et transparente », a martelé M. Koïta.
Le président de la délégation spéciale a rappelé que toute forme de commercialisation illégale du carburant est strictement interdite.

Il a lancé un appel solennel aux gérants des stations-service pour qu’ils cessent toute complicité avec les revendeurs clandestins :
« Nous ne voulons pas que les gérants revendent le carburant de façon clandestine, la nuit, dans les bidons, ni qu’ils l’exportent frauduleusement vers les pays voisins à travers nos fleuves. »
Souleymane Koïta a également alerté sur le risque sécuritaire majeur que représente le stockage de carburant dans les maisons et magasins :
« L’essence et le feu ont une liaison dangereuse. Il faut éviter tout risque d’incendie. La recherche du profit ne doit pas se faire au détriment de la sécurité des citoyens. »

Enfin, il a averti que les forces de sécurité et le parquet de Siguiri sont déjà saisis du dossier.
« Tous ceux qui s’obstineront à agir en marge de la loi s’exposent à des poursuites judiciaires », a-t-il prévenu.
Le message est clair : à Siguiri, La loi devra désormais brûler plus fort que l’essence clandestine.

Alseny Philip Denkè Condé pour le www.Gbaikandjamana.org



