Un conducteur de taxi-moto a été retrouvé mort ce mercredi 9 septembre 2026 sur l’axe Mandiana-Sokouraba, dans une zone située en pleine brousse.

Sa moto, avec laquelle il exerçait son activité, demeure introuvable. Une enquête est en cours pour élucider les circonstances de ce drame.
La victime a été identifiée comme Lamine Bayo, un jeune conducteur de taxi-moto originaire de la préfecture de Lola. Il exerçait à Mandiana et était affilié à la structure syndicale Wassolon, implantée au centre-ville.
Selon les premières informations recueillies, Lamine Bayo aurait été sollicité par des jeunes pour les transporter en direction de Sokouraba. C’est au cours de ce trajet que son corps aurait été retrouvé, à l’écart de la route, dans une zone boisée.
Le jeune homme présentait une importante blessure au niveau du cou, qui serait consécutive à un coup de couteau.
Sa moto, quant à elle, n’a pas été retrouvée. Les individus soupçonnés d’être impliqués dans les faits auraient emporté l’engin après l’agression.
Des éléments liés à la moto, notamment les protections en plastique qui la recouvraient, auraient toutefois été retrouvés et abandonnés sur les lieux.
Après l’alerte, plusieurs conducteurs de taxi-moto, des agents de santé ainsi que des éléments des forces de défense et de sécurité se sont rendus sur place. Une inspection de la zone a permis de retrouver le corps du conducteur.
Pour l’heure, les circonstances exactes de cette mort restent à déterminer. Les personnes susceptibles d’être impliquées dans cette affaire n’ont, selon les informations disponibles, pas encore été interpellées.
Le drame provoque une vive émotion au sein de la communauté des conducteurs de taxi-moto et dans une partie de la population de Mandiana. Les collègues de la victime restent sous le choc face à la disparition brutale de leur confrère.
Le corps de Lamine Bayo a été transporté à la morgue de l’hôpital préfectoral de Mandiana, où il est conservé dans le cadre des procédures et investigations destinées à faire toute la lumière sur cette affaire.

Mandiana Ibrahima Sidibé pour le www.Gbaikandjamana.org





