À l’approche des échéances législatives de 2026, une voix s’élève avec insistance à Siguiri : celle d’une population qui réclame la candidature de l’Honorable Mohamed 1 Keita à la députation.

Plus qu’un simple appel politique, il s’agit d’un plaidoyer pour la continuité d’un engagement déjà amorcé et brutalement interrompu par les événements du 5 septembre 2021.
En 2021, alors que les drames miniers endeuillaient régulièrement les familles de Siguiri, Mohamed 1 Keita ne s’est pas contenté de discours.
En sa qualité de Vice président de la Commission Mines et Industrie de la 9ᵉ législature, il a initié une campagne officielle de sensibilisation d’une ampleur inédite, visant à protéger à la fois les vies humaines et l’écosystème local, fortement fragilisé par l’exploitation anarchique de l’or.
Son approche reposait sur une stratégie structurée et collaborative. Plusieurs partenaires institutionnels et communautaires avaient été mobilisés :
• Le Ministère des Mines et de la Géologie
• Le Ministère de l’Environnement, des Eaux et Foret
• L’Union Nationale des Orpailleurs de Guinée
• La Préfecture de Siguiri
• Les sages et acteurs locaux.

Les objectifs étaient clairement définis : lutter contre l’usage incontrôlé des machines lourdes, réduire l’emploi des produits chimiques toxiques, et freiner la coupe abusive du bois qui menace l’équilibre environnemental de la région.
Une feuille de route concrète, adossée à une dynamique de concertation inclusive, avait été engagée.
Mais au delà de cette initiative, l’Honorable Mohamed 1 Keita incarne aujourd’hui la possibilité d’une alliance élargie : celle qui fédère tous les acteurs impliqués dans la lutte contre la dégradation de l’environnement, qu’ils soient institutionnels, communautaires, associatifs ou issus de la société civile.
Son retour au Parlement serait l’occasion de transformer cette convergence en une force nationale, capable de défendre Siguiri et la Guinée face aux défis miniers et écologiques.
Ce rappel factuel constitue un argument majeur pour ses partisans : Mohamed 1 Keita n’a pas attendu l’urgence pour se positionner. Il avait anticipé, structuré et engagé des actions tangibles. Son engagement ne relevait ni de l’opportunisme ni de la réaction tardive, mais d’une vision proactive pour la sécurisation des sites miniers et la préservation des ressources naturelles.
Dans un contexte où les enjeux miniers et environnementaux restent cruciaux pour Siguiri — à la fois moteur économique et source de vulnérabilités sociales et écologiques — la question de la représentation parlementaire prend une dimension stratégique. Les citoyens recherchent un profil capable d’articuler plaidoyer national et enracinement local, expertise technique et proximité communautaire.
L’appel à sa candidature traduit ainsi une aspiration à la continuité, à la responsabilité et à l’efficacité. Pour beaucoup à Siguiri, il ne s’agit pas simplement d’élire un député, mais de redonner élan à une vision interrompue.
L’histoire politique d’un territoire se construit autour d’hommes et de femmes capables d’anticiper, d’unir et d’agir. Si 2021 a marqué une pause, 2026 pourrait incarner la reprise d’un engagement au service de la vie, de la dignité et du développement durable.
Siguiri ne réclame pas seulement un candidat ; elle appelle un leadership fort, une voix déterminée et une ambition à la hauteur de son potentiel.

Madesse Kanté.




